Articles/ Définition du cahier des charges et fixation des objectifs
Documentation et articles réalisés par SUPRALOGIC.COM
Conseils en ligne
Devis gratuit
Notre offre


 

Guide de l'INTERNET pour les PME :

Extrait 2 / Outils " standards " d'aide à la décision

1 - Les 5 questions à se poser avant de commencer à créer un site e-commerce
2 - Les conseils pour des PME qui souhaitent exporter grâce au site web
3 - Concept
4 - Création d'un business plan
5 - Les 5 points fondamentaux d'une bonne stratégie d'accès au commerce électronique
6 - Choix du prestataire
7 - Attention aux commercants de commerce électronique
8 - Recommandations pour le cahier des charges
9 - Plusieurs noms de domaines pour prendre des parts d'audience
10 - L'importance des statistiques
11 - Retour aux valeurs traditionnelles
12 - Les 5 règles d'or qu'il faut avoir à l'esprit
13 - Quelles PME peuvent espérer le plus de bénéfice d'une aventure sur Internet ?
14 - Les dispositifs d'aide à l'accès au commerce électronique

Outils " standards " d'aide à la décision

La puissance de la révolution Internet tient principalement au fait qu'il est l'outil technique qui correspond aux mutations de nos économies et de nos sociétés : organisation en réseau, mondialisation, flux tendus, aplatissement des hiérarchies, demande de transparence et d'accès à l'information.
Aussi, il est bien clair que l'essentiel du succès dans cette évolution repose sur les entreprises elles-même, sur leur capacité d'adaptation et d'innovation et sur leur volonté de gagner dans la compétition internationale.
Les chapitres précédents décrivent avec précision les différentes modalités d'accès au commerce électronique d'une PME, ainsi que les éventuelles dispositions particulières dont il faut tenir compte.
Cependant, dans de nombreux cas, les dirigeants des PME se demandent si c'est le bon moment de mettre en place un site de commerce électronique ou bien ils ont des doutes sur la rentabilité d'un dispositif de vente par Internet. En effet, la majorité de PME n'est pas encore prête pour le commerce électronique.
Cette partie est donc destinée aux dirigeants des PME, et doit les aider dans la prise d'une bonne décision.

1 - Les 5 questions à se poser avant de commencer à créer un site e-commerce

1.1 - Qui peut vendre sur Internet ?
Toutes les entreprises peuvent théoriquement vendre sur Internet. Cependant, elles ne vont pas toutes trouver de clients par Internet, et ceci pour plusieurs raisons :
- Cible mal définie - Communication inadaptée
- Produits inadapté à la vente par Internet
- Site de mauvaise qualité
- Nombre de visiteurs insuffisant pour les transformer en acheteurs
- Prix trop élevés
- Mauvaises conditions de livraison
- Magasin peu " vivant "

1.2 - Quels produits peut-on vendre sur Internet ?
Un site de vente par Internet équivaut à la mise à disposition des clients d'un catalogue en ligne associé à un système de vente par correnpondence. Si vous pensez que vos produits peuvent être vendus par correnpondence, alors il n'y a pas de problème. Lorque la livraison pose problème (ex : viandes…), il faut se demander si l'internaute sera prêt à supporter le coût de l'emballage et de l'expédition.

1.3 - Quels secteurs d'activité sont les plus appropriés ?
Il est intéressant d'observer quels secteurs d'activités sont présents sur Internet. Aussi, l'on peut remarquer que le CA total réalisé en France en 1999 est inférieur au CA du premier semestre 2000. Il s'agit d'après les experts d'un début de la croissance.
On peut remarquer que les secteurs les mieux développés concernent la réservation en ligne et la distribution des produits téléchargeables. Avec les progrès de la logistique, les autres secteurs devraient également se développer. Il faut essayer de situer son activité par rapport aux secteurs déjà présents sur Internet.

1.4 - Pour quel client final (qui achète sur Internet) ?
La PME connaît le profil de ses clients habituels. Il faut donc se demander comment ces clients sont représentés sur Internet, et si Internet n'a pas ouvert de nouveaux segments.
Lorsque la cible " internaute " est trop différente de la cible habituelle de la PME, il faut se demander s'il ne faut pas mettre en place une offre " spécial web ".

1.5 - Peut-on vendre sur un marché régional ?
Internet est un média International. Lorsque la clientèle ne peut qu'être régionale voire locale, il faut se demander sur combien d'internautes peut compter la PME. C'est par exemple le cas des entreprises de livraison des plateaux repas au bureau ou à domicile (ex: www.webtraiteur.com).
Dans ces cas là, il faut connaître avec précision le nombre de clients potentiels. En général, cela peut s'avérer rentable dans les grandes aglomérations.

2 - Les conseils pour des PME qui souhaitent exporter grâce au site web

Il faut se poser un certain nombre de questions pour déterminer si l'on est réellement prêt pour exporter grâce à son site web. En effet, il ne suffit pas de créer le site dans une langue étrangère pour commencer à exporter dans de bonnes conditions. C'est pourquoi, il faut absolument répondre aux problématiques ci-dessous et mettre en évidence les éléments qu'il faudrait éventuellement mettre en place pour bien accéder au commerce électronique international, en n'oubliant pas d'estimer le coût de la mise en place.

1. Site unique ou bien un site par marché régional ou national ?
2. Maîtriser les législations et les coutumes des pays dans lequels on souhaite exporter.
3. Centraliser le plus grand nombre possible de traitements, tant informatiques qu'organisationnels.
4. Choisir entre vendre et se faire connaître. De plus en plus d'entreprises lancent des sites à vocation marketing, ciblant un certain type de population.
5. Pouvoir faire face à une forte demande provenant de l'étranger.
6. Prévoir des compétences en interne pour mettre à jour le site, rechercher de nouveaux partenaires, répondre dans les 24 heures aux clients et assurer un service après-vente en plusieurs langues.
7. Comment se lancer la dedans, quelles étapes pour réussir le lancement de site de vente par internet

3 - Concept

Il n'est pas nécessaire d'avoir inventé un nouveau concept pour réussir son accès au commerce électronique. Néanmoins, lorsque le site repose sur une originale, il peut s'avérer interéssant. Dans ce cas, il est indispensable d'effectuer une phase de tests pour vérifier que le concept va être bien adopté par la population d'internautes.
Ces concepts sont à la mode auprès des " start-up ". En effet, ces sociétés misent tout sur un seul site. Celui-ci a donc intérêt à être original, à être le premier dans sa catégorie…

4 - Création d'un business plan

La création d'un business plan permet de poser clairement le problème et de déterminer si l'on peut accéder au commerce électronique par autofinancement ou bien si l'on doit recourir au crédit ou au capital risque. Les PME qui souhaitent développer une activité de commerce électronique, peuvent tout comme les " start-up ", prétendre au capital risque. Un capital-risqueur reçoit entre trois et quatre dossiers par jour. Dès lors, quelle est la probabilité de chances qu'un business plan retienne son attention ?
Un bon business plan, qui doit contenir entre 5 et 20 pages, doit susciter l'envie au moyen d'un discours clair, voire visuel. Un business plan doit aussi bien faire rêver que rassurer. Par exemple, si le projet est d'apporter une réponse à un besoin non satisfait, le business plan doit prouver que la start-up possède l'équipe compétente pour remplir cette tâche et qu'un vrai marché (et non pas une niche) existe.
La rubrique concurrence est absolument essentielle. Ne pas l'ajouter signifie en clair que l'on a mal analysé le marché. Ce chapître doit donc mettre en évidence les avantages concurrentiels de la start-up. Le business plan prouve aussi que la start-up possède une bonne stratégie de développement pensée et argumentée pour les six prochains mois et qu'elle crée de la valeur pour les capitaux risqueurs. La valorisation n'étant pas mesurée en chiffre d'affaires, celle-ci prend plus en compte le marché escompté et son audience potentielle. Il faut donc que la start-up soit claire et ambitieuse sur le montant de la levée.
Les principales raisons de rejet d'un business plan sont les suivantes: une activité mal décrite, une ambition insuffisante, une équipe incomplète, un document soit trop technique, soit trop financier.

5 - Les 5 points fondamentaux d'une bonne stratégie d'accès au commerce électronique

Voici les 5 points clés de la réussite d'un projet de commerce électronique:

1 - Opter pour un "Mix Management", c'est-à-dire faire coexister le modèle économique classique et le modèle économique " net-économie ". Une stratégie par étapes devrait ensuite permettre de développer progressivement l'aspect commerce électronique. L'erreur à ne pas faire est donc de considérer totalement ses activités dans le but de devenir un " e-business ", c'est-à-dire une PME 100% Internet.

2 - Le commerce électronique n'autorise pas l'oubli de l'analyse des coûts liés aux projets ni la vérification que ces mêmes projets sont menés par des personnes possédant l'expérience et le temps requis. Il faut par conséquent appliquer les méthodes de gestion éprouvées.

3 - Il ne faut pas s'imaginer que la technologie crée le commerce électronique. En clair, ne pas s'épuiser sur le côté technologique qui reste un moyen non pas une fin. Il est donc conseillé de ne pas trop dépendre des technologies employées et de se préparer à les remplacer une fois le marché de l'e-business mature. Dans l'expression " commerce électronique " il y a le mot " électronique ", mais aussi le mot " commerce "…

4 - S'ouvrir aux nouveaux marchés. Le meilleur moyen d'attirer de nouveaux clients est d'aller sur des nouveaux marchés. Cela peut paraître évident, mais en réalité très peu d'entreprises appliquent cette règle.

5 - Se soucier de la concurrence. Là encore, il faut anticiper les initiatives de ses concurrents existant ou non. Si la structure devient trop lente, il faut filialiser, externaliser: être rapide pour aller plus vite que l'autre.

6 - Choix du prestataire

La solution idéale serait de trouver un prestataire qui puisse proposer une solution globale d'accès au commerce électronique. Les prestataires de ce type sont rares. Cependant, si la taille du site n'est pas trop importante ce qui est souvent le cas pour une PME, il est possible de trouver un tel prestataire.
En effet, fournir à ses clients une solution globale de bout en bout pour le développement et l'implantation d'un site marchand devient le rêve de la majorité des intégrateurs Internet de nos jours. Ainsi, nombre d'entre eux cherchent à matérialiser cet objectif à travers leurs campagnes de marketing et de communication, tendant à prouver qu'ils disposent d'une maîtrise complète de la chaîne de production d'un site. Selon une étude du cabinet Forrester Research, qui classe les 40 premiers intégrateurs américains de solutions e-commerce au sein d'une liste de 152, ces derniers auraient tendance à s'avancer auprès de leurs clients en proposant de telles offres globales.
Les sociétés étudiées ont ainsi été analysées et répertoriées en fonction de 5 critères, chacun correspondant à chaque grand domaine d'intervention lié au développement d'un site marchand : stratégie, marketing, design, technologies et pratiques business. Suivant la prise en compte de ces différents paramètres dans les projets menés auprès des clients, Forrester leur a ensuite attribué une note sur 50. Or, selon le classement obtenu, aucun intégrateur Internet ne dépasserait 35, le mieux considéré apparaîssant être Sapient sur le marché américain. La moyenne sur l'ensemble des acteurs tomberait, quant à elle, en dessous de 25 points.

Pour Forrester Research, ce classement plutôt médiocre montre d'abord qu'aucun de ces intégrateurs ne fournissent, dans les faits, une solution globale. D'autre part, pour chacun des 5 critères pris en compte, la meilleure note, qui s'avère inférieure à 7/10 dans tous les cas, a été obtenue par 5 fournisseurs différents.
Très peu de prestataires se montreraient même capables de combiner des services de développement à la fois en matière de design et de technologies, tout en répondant aux exigences de qualité. Mais d'après le cabinet d'études, les intégrateurs ne seraient pas les seuls à blâmer. En effet, si les clients ne déposaient pas parfois des objectifs imprécis et incomplets, et s'ils ne réclamaient pas des délais d'éxécution trop courts, la qualité de mise en oeuvre des projets s'en trouverait bonnifiée.
En ce qui concerne les prestataires français, il sont encore plus rares à proposer des solutions globales que les prestataires américains. C'est pourquoi, il faut bien définir leur cahier des charges afin de choisir des prestataires différents en fonction de leur spécialité respective et des aspects ne pouvant pas être gérés en interne. Par voie de conséquence, cette conclusion semble tendre à les inciter à faire appel à un cabinet de conseil indépendant en amont d'autant plus qu'il est facile de faire une erreur comme c'est indiqué dans la rubrique suivante.

7 - Attention aux commercants de commerce électronique

Depuis plus d'un an, lorsque les opérateurs télécoms et Internet se vantent de faire du commerce, ils conçoivent, proposent et vendent des packages, du prêt à commercer. Selon eux, le produit résultant est fait pour être vendu en très grand nombre et, de manière indifférenciée, au plus grand nombre. Les services complémentaires s'appellent " options ". Pour que cette offre convienne aux besoins précis de la PME - sans parler tout de même de s'y adapter ! - disons, pour un début de personnalisation, il suffirait donc de cocher des cases ?
Désormais, on propose à l'entreprise une " solution pour le commerce électronique ", on fait jaillir des cartons des e-packages, de l'Internet en boîte. Quelle importance que vous vendiez des services ou des produits, des cosmétiques ou des livres, en France ou à l'international, ces boîtes miraculeuses sont précisément conçues pour répondre à vos besoins ! Et c'est ainsi que quelques-uns de ces " emballeurs " affirment sans complexe qu'ils sont les leaders français du " commerce " électronique, uniquement parce qu'ils ont créé de nombreuses boutiques. Ne confondons pas le commerce électronique et le commerce de commerce électronique.

Des boutiques, comme autant de petits vers translucides lyophilisés auxquels il suffit d'ajouter de l'eau chaude pour obtenir d'excellentes nouilles chinoises. Du commerce en boîte. Les promesses sont alléchantes, déjà sur l'emballage : " Pour 60 000 FF, découvrez à votre tour le goût unique du commerce électronique, enivrez-vous du subtil parfum des monnaies étrangères. " .
Parce que, demain, 80 % de votre budget Internet devront être investis dans l'animation et dans la promotion du site, et non pas consacrés au montage et à l'entretien de cette boutique, il est malhonnête aujourd'hui de déclarer qu'avec 60 000 F (9 100 euros) on peut devenir un commerçant on-line. A ce prix-là, on n'ouvrira qu'un distributeur automatique, parmi de trop nombreux autres, dans une allée sombre et peu fréquentée d'Internet. Et sûrement pas l'extraordinaire magasin virtuel, formidable outil d'aide à la vente que toute entreprise est en droit d'espérer et d'attendre.

Aujourd'hui, en écoutant les projections faramineuses de ces fournisseurs de solutions, il ne faut cependant pas ignorer que la plupart des études réalisées (par Forrester, pour ne citer qu'eux.) sur le commerce en ligne prévoient que seules 6 % des boutiques actuellement en ligne seront encore là dans deux ans. Si une entreprise et son concurrent optent pour le même package, lequel émergera ? Peut-on raisonnablement croire que cocher une case de plus dans un formulaire, qui n'est de toute façon pas conçu pour répondre à tous les besoins, modifiera les perspectives de succès ?

8 - Recommandations pour le cahier des charges

Voici les principales rubriques d'un cahier des charges :

8.1 - Objectifs généraux de contenu - Contexte
Statistiquement un internaute met 5 secondes pour prendre la décision de rester sur les site visité ou bien de passer à autre chose. C'est dire combien il est important que les clients potentiels trouvent rapidement l'information qu'ils sont venus chercher ou qui les intéresse. Avec un discours orienté selon son public, le site doit avoir une vocation de proximité avec les cibles.

Contenu et arborescence
Les rubriques classiques sont :
Description des différents pôles d'activité
Catalogue des produits
Historique de la société
Situation géographique
Références clients
Revues de presse
Actualité
Présentation de son équipe dirigeante
Chiffres clefs et perspectives
Contact e-mails etc…
Mise à disposition (en téléchargement) des documents administratifs et commerciaux
Un emplacement pour la bannière publicitaire, avec la possibilité de changer de bannière : pour faire des offres ponctuelles.
Des formulaires de demande d'information / prise de rendez-vous · Une bannière publicitaire, un bouton publicitaire

8.2 - Objectifs ergonomiques et graphiques

Le mode de navigation
La première page est très importante. Elle doit regrouper les grandes rubriques du site et permettre une compréhension rapide des éléments de navigation. La barre de navigation doit être positionnée à une place fixe et on la retrouvera au même endroit sur chacune des pages déclinées.

Respect de la chartre graphique de l'entreprise et intégration des éléments graphiques existants (logo sous forme numérique, élément de communication etc..) en collaboration avec le service marketing et ou commercial.

Les droits photographiques
Qui détient le droit d'auteur sur les images et les photographies qui vont être présentes dans le site ?

8.3 - Objectifs techniques généraux

Equipe
Quelle sera l'équipe chargée de la réalisation du projet Internet ?

Outils Quels outils vont être utilisés pour la réalisation du projet de commerce électronique ?

Images
Elles seront allégées au maximum pour ne pas ralentir le chargement des pages. Les fichiers images seront formatés dans un format lisible par les Navigateurs standards du marché: JPEG ou GIF.

Le poids des pages
Afin que les pages soient accessibles rapidement et donc permettant une la navigation confortable, nous faisons en sorte que le poids des pages ne fasse pas plus de 60 Ko. Les techniques d'intégration et de développement du site permettront de télécharger rapidement les pages.

Référencement
Est-ce que les pages seront préparées d'avance pour un bon référencement dans les moteurs de recherche. Si oui, quel sera le responsable de cette opération ?

Actualisation
Maintenance ponctuelle ou accès à distance à votre site web par transfert FTP. La meilleure solution est de pouvoir accéder à son site web, à tout moment, par FTP.

9 - Plusieurs noms de domaines pour prendre des parts d'audience

Afin d'optimiser la visibilité des différents départements, services ou produits de la PME, dans un environnement de communication particulièrement chargé, il est conseillé de créer une galaxie de noms domaines autour de chacun de ces thèmes.

Le concept consiste à créer un nom de domaine spécifique, à partir duquel l'on procède au référencement dans les moteurs de recherche d'une marque couplée avec une catégorie de service et aussi une destination.
Chaque nom de domaine pouvant contenir environ une dizaine de pages alias, lesquelles contiendront les mots-clés stratégiques lui correspondant. Ainsi, il est possible pour un thème particulier, de promouvoir chacun des produits avec une mise en valeur des mots-clés liés à sa catégorie et à sa spécificité.
La segmentation de ce concept devra être déterminée en accord avec les critères de communication de la PME et liée à l'architecture ergonomique du site.

10 - L'importance des statistiques

Internet est un réseau qui évolue très vite.
Voici la liste des paramètres dont il faut tenir compte lors de la création d'un site web :

- La compatibilité des différentes technologies de programmation avec les navigateurs. A titre d'exemple: aujourd'hui environ 90% des internautes ont des systèmes compatibles avec FLASH 4.
- Lorsque l'on crée un site, c'est pour le consulter à l'écran. Théoriquement, le site devrait être optimisé pour le nombre le plus important de résolutions graphiques (800*600 aujourd'hui)
- Est-ce que les internautes vont imprimer une partie du site ? Si oui, sous quel format il faut leur proposer des fichiers pour l'impression.
- Quel est le nombre d'internautes qui peuvent être intéressés par le site de la PME ?
- Quel est le profil des internautes ?
- Comment évolue le nombre d'internautes ?
- De quelle nationalité est la majorité des internautes qui peuvent être interéssés par le site de la PME ?
- Quelle est la qualité des connexions Internet ?
- Quel est la dépense moyenne des internautes sur un site de e-commerce ? - Quel est le profil et le comportement des cyberconsommateurs ?
- Quels produits se vendent sur Internet, dans quelles quantités ?
- Quelles sont les nouvelles technologies qui seront les standards de demain? - Que sera Internet de demain ?

Toutes les prévisions doivent être prises avec précaution.

11 - Retour aux valeurs traditionnelles

Internet est un réseau informatique permettant de faire des échanges au niveau mondial. L'innovation majeure c'est donc la facilité et la rapidité avec laquelle il est possible de faire des échanges au niveau mondial.
Danc ce contexte, il ne s'agit donc pas de revoir les principes fondamentaux qui guident la démarche marketing, mais plutôt d'en affiner la mise en application.
Le marché est la rencontre matérielle entre les protagonistes de l'échange. Selon KOTLER, "la taille d'un marché dépend du nombre de personnes qui éprouvent un désir à l'égard d'un objet et ont la volonté d'échanger les ressources pour l'acquérir " (KOTLER, 1994, 11).
La taille exacte du marché que représente Internet est encore difficile à déterminer. La seule certitude dont on dispose est qu'il relie des millions d'individus et leur offre des possibilités d'interaction. Le Web représente donc un très grand potentiel commercial et publicitaire.
Dans ce contexte, il est fortement conseillé d'essayer de retrouver les valeurs sûres, en se basant d'une part sur la connaissance de son secteur d'activité et d'autre part sur les fondements du marketing.

12 - Les 5 règles d'or qu'il faut avoir à l'esprit

Sécurité
Un site de commerce électronique doit utiliser les moyens permettant d'assurer la sécurité des transactions et la confidentialité des données (Cryptage SSL).

Transparence et fiabilité
Il faut afficher clairement les conditions générales de vente. L'offre de vente doit être claire, complète et ne laisser place à aucune ambiguité. Les frais annexes ( comme les frais de port) doivent être clairement mentionnés. Le site doit comporter les mentions légales d'identification de l'entreprise.

Confidentialité et Tranquilité
La PME ne devrait pas divulguer les informations concernant ses clients. Ceux-ci, s'ils le souhaitent, peuvent écrire à l'adresse indiquée dans les conditions générales de vente pour toute demande d'information ou de modification. Conformément à la Loi Informatique et Liberté du 6 Janvier 1978, les clients disposent d'un droit d'accès et de rectification aux informations les concernant.

Qualité du service
L'équipe qui gère le site doit veiller à assurer une cohérence entre l'offre et le produit proposé, afin de mieux vous renseigner sur leurs caractéristiques et leur qualité. Ils mettent à votre disposition un service après-vente vous permettant d'obtenir les informations souhaités concernant votre commande.

Choix
Etant donné que le client achète à distance, et qu'il ne peut ni voir ni toucher les produits, il doit être sur de recevoir les produits de qualité qu'il a demandés. En aucun cas, il ne doit recevoir un produit qu'il n'a pas commandé et l'on ne peut pas lui vendre un produit qui n'est pas disponible.

13 - Quelles PME peuvent espérer le plus de bénéfice d'une aventure sur Internet ?

En fonction du produit ou du service
Produits ayant potentiellement un créneau mondial (composants mécaniques, agro-alimentaire porteur de valeurs culturelles,.... ) Internet offre en outre la possibilité de vendre des produits haut de gamme, élaborés en faibles volumes (grands crus du bordelais par exemple ou le marché aux truffes de Saint-Alvère en Dordogne) et qui ne peuvent de ce fait, en dehors des plus prestigieux, justifier les investissements considérables que représentent la promotion d'une grande marque à l'échelon mondial (comme c'est aujourd'hui le cas pour les champagnes ou les whiskies).

Voici une liste non exhaustive de ces produits :
-Produits s'adressant à un public de haut niveau culturel (livres, vitraux,.... ) -Produits s'adressant à une clientèle de passionnés(sports,...), et notamment de collectionneurs.
-Produits s'adressant à une clientèle "branchée" (jeunes, étudiants tout particulièrement, cadres,.... ) .
-Produits cadeaux : une commande via Internet permet en effet d'assurer dans la même opération emballage
-cadeaux, expédition et accompagnement par une carte personnalisée.
-Produits à durée de vie courte (mode, électronique,...), où il faut pourchasser les stocks dormants .
-Produits saisonniers : une distribution mondiale permet de lisser la production en jouant sur les décalages entre les pays (par exemple Sankt-Niklaus, Noël, Nouvel an Russe ou Chinois, Halloween, ...).
-Produits susceptibles de nombreuses variantes en fonction des désirs du client.
-Produits s'adressant à une clientèle "branchée" (jeunes, étudiants tout où il est crucial d'assurer un couplage étroit entre vente et production.
-Produits dont le coût de transport est faible par rapport à la valeur et où, de ce fait, les contraintes logistiques sont moins déterminantes(CD audio) -Produits nécessitant un service après vente important (gros électroménager,... )
-Produits nécessitant pour leur élaboration des échanges techniques et administratifs nombreux (architectes,... )
-Tous les téléservices : télémaintenance, télésurveillance, télécontrôle (surveillance du stock dans les distributeurs de boissons),...
- Et surtout, bien entendu, produits destinés à d'autres entreprises : le B to B (business to business), par opposition au B to A (business to administration) et au B to C (business to consumer). Dans ce domaine la richesse de l'information disponible est en effet essentielle (descriptifs détaillés, mise à jour permanente, plans et caractéristiques téléchargeables,....) et le contact client personnalisé et rapide indispensable.

En fonction de l'entreprise
-Entreprises désirant se développer à l'export, notamment dans les pays anglo-saxons, en Asie du Sud-Est, en Europe de l'Est.
-Entreprises innovantes ayant une politique active de veille technologique et commerciale
-Entreprise ayant fait le choix de travailler avec une communauté virtuelle économisant ainsi réseau de vente et coût de promotion de la marque (communauté des personnes assurant la gestion de leur portefeuille comme MotleyFool ou, communauté des américains d'origine asiatique comme PhoenixTeaHouse et Tea-trader, communautés de personnes souffrant d'un handicap,...)
-Entreprises jouant le rapport qualité/prix et susceptibles d'être repérées par les agents intelligents spécialisés (comme bargainbot,...)
-Entreprises disposant d'une marque forte et qui ne peuvent s'offrir d'être absentes du secteur le plus dynamique du marché sans forcément y vendre directement (Toyota)
-Entreprises désirant développer des relations personnalisées avec leurs clients (marketing "one to one")
-Entreprises désireuses de fédérer autour d'elles des offres correspondant à des types d'acheteurs : jardinage, médecins, gourmets, bricoleurs,...

En fonction de l'organisation de l'entreprise
- Entreprises "éclatée" entre plusieurs sites de production
- Entreprises ayant de nombreux commerciaux sur le terrain
- Entreprises faisant appel au télétravail
- En fonction de l'appartenance active à un réseau : ce sont à l'évidence les premières concernées : industrie graphique, textile habillement, hôtellerie restauration, fleuristes, vignerons, professionnels du bâtiment,...)

Cela étant, il ne s'agit là que de quelques pistes pour guider la réflexion. Il ne faut en effet pas oublier que la démarche Internet, liée à des facteurs culturels procède rarement d'une démarche totalement logique : la passion, comme dans toute aventure joue un rôle majeur, et les facteurs clefs du succès seront peut-être davantage que les précédents, a savoir :

- Une organisation non taylorienne : un projet d'entreprise visant un recentrage sur le métier, le travail en équipe, une écoute du client avec un système d'évaluation des performances prenant en compte la mission de "facilitateur" de la hiérarchie
- L'ouverture sur le monde extérieur
-Le nombre de jeunes embauchés ou de stagiaires
-Et la personnalité du dirigeant

14 - Les dispositifs d'aide à l'accès au commerce électronique
Il ne faut pas hésiter à utiliser les procédures d'aide existantes pour développer le commerce électronique : pour plus d'informations sur ces aides et subventions, n'hésitez pas à nous contacter.


   

[notice légale] [recrutement] [publicité] [partenariats] [contact]







Ressources
Livres
Logiciels
Sites web
Magazines

Copyright ©2000 SUPRALOGIC.COM - Tous droits réservés.